"Gouvernance publique – gouvernance privée : quels équilibres pour la Responsabilité Sociale des Entreprises ?" appel
Page 1 sur 1 • Partager •
"Gouvernance publique – gouvernance privée : quels équilibres pour la Responsabilité Sociale des Entreprises ?" appel
7ème Congrès du RIODD
22-23 mai 2012 à Audencia Nantes
Appel à communications
Le Réseau international de recherche sur les Organisations et le Développement Durable
(RIODD) est une association scientifique, internationale et pluridisciplinaire, ouverte à toutes
les postures épistémologiques et courants théoriques ainsi qu’à la diversité méthodologique.
Il privilégie la compréhension, l’interprétation et la construction de savoirs à la prescription
normative.
Dans le cadre de son congrès annuel, le RIODD accueille donc des communications en
français et en anglais issues des différentes disciplines en sciences sociales, comme le
management, l’économie, le droit, la science politique, la sociologie, l’histoire, la
communication ou la philosophie, voire des contributions venant des sciences de l’ingénieur.
Le congrès est ouvert à toutes les thématiques questionnant le développement durable et la
responsabilité sociale des organisations.
Le comité d’organisation du 7ème Congrès du RIODD encourage cependant particulièrement
les contributions portant sur le thème :
« Gouvernance publique – gouvernance privée :
quels équilibres pour la Responsabilité Sociale des Entreprises ? »
L’analyse du processus d’intégration des enjeux économiques, sociaux et environnementaux
dans les stratégies et les activités des entreprises pose la question des différentes formes de
gouvernance publique et privée dans ces domaines ainsi que de leur articulation.
L’étude de la gouvernance publique permet de souligner les difficultés de réguler les activités
des entreprises qui dépassent aujourd’hui les frontières nationales et qui sont organisées en
réseau. Si la régulation publique se développe néanmoins dans ce domaine au niveau local,
national et international, les instruments mobilisés se révèlent variés, souvent insuffisants et
insuffisamment articulés pour faire face aux défis transversaux. Ils produisent dès lors des
résultats contrastés. Les recherches sur ces insuffisances de la gouvernance publique des
activités des entreprises peuvent contribuer par conséquent à expliquer certaines critiques
de la société civile à l’égard des entreprises et des diverses initiatives volontaires de ces
dernières, mais aussi à l’égard des pouvoirs publics eux-mêmes. Les recherches peuvent
cependant aussi mettre en évidence comment la gouvernance publique peut imposer des
contraintes aux entreprises ou les incitater à adopter des pratiques plus responsables, que
ce soit à travers des mesures fiscales ou des clauses dans les marchés publics.
L’étude de la gouvernance privée, pour sa part, permet de mieux comprendre comment les
stratégies et les pratiques en matière de développement durable et de responsabilité sociale
des organisations sont élaborées et mises en oeuvre. Elle offre l’opportunité de comparer si
et, dans quelle mesure, certaines formes de gouvernance favorisent une meilleure
intégration des enjeux économiques, sociaux et environnementaux dans les stratégies et les
activités des entreprises. Elle peut ainsi notamment porter sur le dialogue avec les parties
prenantes ou le secteur de l’économie sociale et solidaire. Elle peut enfin amener à
s’interroger sur son articulation avec la gouvernance publique et la définition nouvelle d’une
régulation post-moderne.
Dans le cadre de son 7ème congrès annuel, le RIODD invite donc les chercheurs à proposer
des contributions empiriques ou théoriques explorant les différentes formes de gouvernance
publique et privée dans le domaine du développement durable et de la responsabilité sociale
des organisations. Cette thématique générale peut notamment être déclinée autour des
thématiques et questions suivantes, dont la liste n’est pas exclusive :
Quelles sont les différentes formes de gouvernance publique ou privée dans le domaine
du développement durable et de la responsabilité sociale des organisations ? Comment
sont-elles élaborées ? Comment évoluent-elles ? Pour quels leviers de création de valeur
?
De quelle manière les marchés financiers réagissent-ils à l’évolution de la gouvernance
publique et privée ? La gouvernance publique et privée influe-t-elle sur le mode de
financement des entreprises ? Quelles sont les stratégies des différents acteurs
(entreprises, société civile, organisations syndicales, pouvoirs publics) pour faire émerger
de nouvelles gouvernances et pour faire évoluer celles qui existent ?
Quels sont les différents niveaux (local, national, international) de gouvernance publique
ou privée mobilisées dans le domaine du développement durable et de la responsabilité
sociale des organisations ? Comment ces niveaux s’articulent-ils ?
Les mutations contemporaines de la gouvernance publique et privée imposent-elles de
repenser certains postulats (économiques, financiers, juridiques, …) et de bâtir une
réflexion innovante quant au rôle de la régulation ?
La gouvernance publique se construit-elle autour de l’information ou de la contrainte ?
Son niveau (local, national, international) affecte-t-il sa nature ? La gouvernance privée
est-elle détaché de tout lien avec la gouvernance publique ? Quel est ce lien ? Comment
évolue-t-il ?
Quelles formes de gouvernance sont mobilisées pour gérer les référentiels en matière de
développement durable et de la responsabilité sociale des organisations (Global
Compact, Global Reporting Initiative, ISO 26000, …) ?
Existe-t-il des modes de gouvernance alternatifs au modèle la société anonyme qui
seraient plus à même de favoriser l’émergence de pratiques responsables en matière
environnementale et/ou sociale ?
Processus d’évaluation
Les propositions de communication complètes sont à déposer sous format électronique sur
le site internet du congrès www.riodd2012.audencia.com avant le 12 mars 2012.
Une première page qui ne sera pas transmise aux évaluateurs indiquera le titre de la
communication, le(s) nom(s) de(s) auteur(s) et leur affiliation ainsi que l’adresse postale et
électronique, le téléphone de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée. La
deuxième page commence avec le titre de la communication, un résumé d’environ 500 mots
indiquant la problématique, la méthodologie et les principaux résultats du papier ainsi qu’un
maximum de 5 mots clés.
Les communications seront soumises à une évaluation selon une procédure dite « en double
aveugle » par deux membres du comité scientifique. Les auteurs seront informés des
décisions du comité (acceptation, acceptation sous réserve de modifications majeures,
acceptation sous réserve de modifications mineures, rejet) avant le 6 avril 2012. Les textes
définitifs des communications devront être déposés sous format électronique le site internet
du congrès www.riodd2012.audencia.com avant le 4 mai 2012. En cas de révision de
l’article, les auteurs sont priés d’indiquer explicitement, sur une feuille séparée, les
modifications apportées.
Format des communications
Les propositions de communication doivent respecter le format suivant :
Format A4
Marges supérieure, inférieure et latérales de 2,5cm
Police : Times New Roman (12 points), interligne un et demi et justifié
La hiérarchie des titres ne dépassera pas 3 niveaux :
Niveau 1 : un chiffre (1. par exemple), titre en Times 12 gras et majuscules
Niveau 2 : deux chiffres (1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras et petites
majuscules
Niveau 3 : trois chiffres (1.1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras
Appel à l’organisation d’ateliers
Outre les propositions de communication, le comité d’organisation est ouvert à toute
proposition « clef en main » d’organisation d’ateliers spécialisés sur une thématique ayant
trait au développement durable et à la responsabilité sociale des organisations.
Les propositions de thématique doivent être adressées à : Barbara Haddou
(bhaddou@audencia.com) et seront étudiées par le comité d’organisation. L’atelier ne doit
pas dépasser deux séances de trois communications. Elles doivent inclure : un titre, un
descriptif de la thématique, une proposition de programme, sachant que les papiers
proposés seront soumis au même processus d’évaluation que les autres communications.
Calendrier
Réception des propositions d’ateliers thématiques : 6 janvier 2012
Décision du comité d’organisation sur les ateliers thématiques: 20 janvier 2012
Réception des propositions de communication : 12 mars 2012
Décisions du Comité Scientifique : 6 avril 2012
Réception des communications sous leur forme définitive : 4 mai 2012
Consortium Doctoral : 21 au 25 mai 2012
Conférence : 22 et 23 mai 2012
Comité d’organisation
André Sobczak (Audencia Nantes)
Nicolas Antheaume (Université de Nantes)
Julie Bayle-Cordier (Audencia Nantes)
Carine Girard (Audencia Nantes)
Ivan Tchotourian (Université de Nantes)
Comité scientifique
Aurélien Acquier (ESCP, Paris) – Franck Aggeri (Mines Paris Tech) – Nicolas Antheaume
(Université de Nantes) – Jérôme Ballet (Université de Versailles Saint Quentin) – Pierre
Bardelli (Université de Metz) – Julie Bayle-Cordier (Audencia Nantes) – Faouzi Bensebaa
(Université de Reims) – Ariane Berthoin Antal (WZB Berlin et Audencia Nantes) – Bernard
Billaudot (Université de Grenoble) – Julienne Brabet (Université Paris Est Créteil) – Eva
Boxenbaum (Copenhagen BS) – Michel Capron (IRG et Université Paris
– Jean-Pierre
Chanteau (Université de Grenoble) – Eve Chiapello (HEC) – Bernard Christophe (Université
d’Amiens) – Franck Cochoy (Université de Toulouse 2) – Jean-Marie Courrent (Université de
Perpignan) – Nicole D’Almeida (Université de Paris 4) – Isabelle Daugareilh (Université de
Bordeaux 4) – Frédérique Dejean (CNAM, Paris) – Jean-Claude Dupuis (ESDES, Lyon) –
Corinne Gendron (UQAM) – Carine Girard (Audencia Nantes) – Jean-Pascal Gond (HEC
Montréal) – Jacques Igalens (Toulouse BS) – Thomas Lamarche (Université de Paris 7) –
Christian Le Bas (ESDES et Université de Lyon 2) – Céline Louche (Gent MS) – Jean-Paul
Maréchal (Université de Rennes 2) – Alain-Charles Martinet (Université de Lyon 3) – Samuel
Mercier (Université de Dijon) – Jeremy Moon (Nottingham BS) – Bouchra M’zali (UQAM) –
Isabelle Nicolaï (Université de Versailles St Quentin) – Florence Palpacuer (Université
Montpellier 3) – Jean Pasquero (UQAM) – Roland Pérez (Université Montpellier 1) – Nicolas
Postel (Université Lille 2) – Nicolas Poussing (CEPS, Luxembourg) – Françoise Quairel
(Université Paris Dauphine) – René de Quénaudon (Université de Strasbourg) – Jacques
Richard (Université Paris Dauphine) – Emmanuelle Reynaud (IAE Aix) – Michel Roux
(Université de Paris-Nord) – Anne Salmon (Université de Metz) – André Sobczak (Audencia
Nantes) – Andrée de Serres (UQAM) – François Silva (CNAM, Paris) – Ivan Tchotourian
(Université de Nantes) – Marie-France Turcotte (UQAM) – David Vogel (UC Berkeley)
22-23 mai 2012 à Audencia Nantes
Appel à communications
Le Réseau international de recherche sur les Organisations et le Développement Durable
(RIODD) est une association scientifique, internationale et pluridisciplinaire, ouverte à toutes
les postures épistémologiques et courants théoriques ainsi qu’à la diversité méthodologique.
Il privilégie la compréhension, l’interprétation et la construction de savoirs à la prescription
normative.
Dans le cadre de son congrès annuel, le RIODD accueille donc des communications en
français et en anglais issues des différentes disciplines en sciences sociales, comme le
management, l’économie, le droit, la science politique, la sociologie, l’histoire, la
communication ou la philosophie, voire des contributions venant des sciences de l’ingénieur.
Le congrès est ouvert à toutes les thématiques questionnant le développement durable et la
responsabilité sociale des organisations.
Le comité d’organisation du 7ème Congrès du RIODD encourage cependant particulièrement
les contributions portant sur le thème :
« Gouvernance publique – gouvernance privée :
quels équilibres pour la Responsabilité Sociale des Entreprises ? »
L’analyse du processus d’intégration des enjeux économiques, sociaux et environnementaux
dans les stratégies et les activités des entreprises pose la question des différentes formes de
gouvernance publique et privée dans ces domaines ainsi que de leur articulation.
L’étude de la gouvernance publique permet de souligner les difficultés de réguler les activités
des entreprises qui dépassent aujourd’hui les frontières nationales et qui sont organisées en
réseau. Si la régulation publique se développe néanmoins dans ce domaine au niveau local,
national et international, les instruments mobilisés se révèlent variés, souvent insuffisants et
insuffisamment articulés pour faire face aux défis transversaux. Ils produisent dès lors des
résultats contrastés. Les recherches sur ces insuffisances de la gouvernance publique des
activités des entreprises peuvent contribuer par conséquent à expliquer certaines critiques
de la société civile à l’égard des entreprises et des diverses initiatives volontaires de ces
dernières, mais aussi à l’égard des pouvoirs publics eux-mêmes. Les recherches peuvent
cependant aussi mettre en évidence comment la gouvernance publique peut imposer des
contraintes aux entreprises ou les incitater à adopter des pratiques plus responsables, que
ce soit à travers des mesures fiscales ou des clauses dans les marchés publics.
L’étude de la gouvernance privée, pour sa part, permet de mieux comprendre comment les
stratégies et les pratiques en matière de développement durable et de responsabilité sociale
des organisations sont élaborées et mises en oeuvre. Elle offre l’opportunité de comparer si
et, dans quelle mesure, certaines formes de gouvernance favorisent une meilleure
intégration des enjeux économiques, sociaux et environnementaux dans les stratégies et les
activités des entreprises. Elle peut ainsi notamment porter sur le dialogue avec les parties
prenantes ou le secteur de l’économie sociale et solidaire. Elle peut enfin amener à
s’interroger sur son articulation avec la gouvernance publique et la définition nouvelle d’une
régulation post-moderne.
Dans le cadre de son 7ème congrès annuel, le RIODD invite donc les chercheurs à proposer
des contributions empiriques ou théoriques explorant les différentes formes de gouvernance
publique et privée dans le domaine du développement durable et de la responsabilité sociale
des organisations. Cette thématique générale peut notamment être déclinée autour des
thématiques et questions suivantes, dont la liste n’est pas exclusive :
Quelles sont les différentes formes de gouvernance publique ou privée dans le domaine
du développement durable et de la responsabilité sociale des organisations ? Comment
sont-elles élaborées ? Comment évoluent-elles ? Pour quels leviers de création de valeur
?
De quelle manière les marchés financiers réagissent-ils à l’évolution de la gouvernance
publique et privée ? La gouvernance publique et privée influe-t-elle sur le mode de
financement des entreprises ? Quelles sont les stratégies des différents acteurs
(entreprises, société civile, organisations syndicales, pouvoirs publics) pour faire émerger
de nouvelles gouvernances et pour faire évoluer celles qui existent ?
Quels sont les différents niveaux (local, national, international) de gouvernance publique
ou privée mobilisées dans le domaine du développement durable et de la responsabilité
sociale des organisations ? Comment ces niveaux s’articulent-ils ?
Les mutations contemporaines de la gouvernance publique et privée imposent-elles de
repenser certains postulats (économiques, financiers, juridiques, …) et de bâtir une
réflexion innovante quant au rôle de la régulation ?
La gouvernance publique se construit-elle autour de l’information ou de la contrainte ?
Son niveau (local, national, international) affecte-t-il sa nature ? La gouvernance privée
est-elle détaché de tout lien avec la gouvernance publique ? Quel est ce lien ? Comment
évolue-t-il ?
Quelles formes de gouvernance sont mobilisées pour gérer les référentiels en matière de
développement durable et de la responsabilité sociale des organisations (Global
Compact, Global Reporting Initiative, ISO 26000, …) ?
Existe-t-il des modes de gouvernance alternatifs au modèle la société anonyme qui
seraient plus à même de favoriser l’émergence de pratiques responsables en matière
environnementale et/ou sociale ?
Processus d’évaluation
Les propositions de communication complètes sont à déposer sous format électronique sur
le site internet du congrès www.riodd2012.audencia.com avant le 12 mars 2012.
Une première page qui ne sera pas transmise aux évaluateurs indiquera le titre de la
communication, le(s) nom(s) de(s) auteur(s) et leur affiliation ainsi que l’adresse postale et
électronique, le téléphone de l’auteur à qui la correspondance doit être adressée. La
deuxième page commence avec le titre de la communication, un résumé d’environ 500 mots
indiquant la problématique, la méthodologie et les principaux résultats du papier ainsi qu’un
maximum de 5 mots clés.
Les communications seront soumises à une évaluation selon une procédure dite « en double
aveugle » par deux membres du comité scientifique. Les auteurs seront informés des
décisions du comité (acceptation, acceptation sous réserve de modifications majeures,
acceptation sous réserve de modifications mineures, rejet) avant le 6 avril 2012. Les textes
définitifs des communications devront être déposés sous format électronique le site internet
du congrès www.riodd2012.audencia.com avant le 4 mai 2012. En cas de révision de
l’article, les auteurs sont priés d’indiquer explicitement, sur une feuille séparée, les
modifications apportées.
Format des communications
Les propositions de communication doivent respecter le format suivant :
Format A4
Marges supérieure, inférieure et latérales de 2,5cm
Police : Times New Roman (12 points), interligne un et demi et justifié
La hiérarchie des titres ne dépassera pas 3 niveaux :
Niveau 1 : un chiffre (1. par exemple), titre en Times 12 gras et majuscules
Niveau 2 : deux chiffres (1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras et petites
majuscules
Niveau 3 : trois chiffres (1.1.1. par exemple), sous-titres en Times 12 gras
Appel à l’organisation d’ateliers
Outre les propositions de communication, le comité d’organisation est ouvert à toute
proposition « clef en main » d’organisation d’ateliers spécialisés sur une thématique ayant
trait au développement durable et à la responsabilité sociale des organisations.
Les propositions de thématique doivent être adressées à : Barbara Haddou
(bhaddou@audencia.com) et seront étudiées par le comité d’organisation. L’atelier ne doit
pas dépasser deux séances de trois communications. Elles doivent inclure : un titre, un
descriptif de la thématique, une proposition de programme, sachant que les papiers
proposés seront soumis au même processus d’évaluation que les autres communications.
Calendrier
Réception des propositions d’ateliers thématiques : 6 janvier 2012
Décision du comité d’organisation sur les ateliers thématiques: 20 janvier 2012
Réception des propositions de communication : 12 mars 2012
Décisions du Comité Scientifique : 6 avril 2012
Réception des communications sous leur forme définitive : 4 mai 2012
Consortium Doctoral : 21 au 25 mai 2012
Conférence : 22 et 23 mai 2012
Comité d’organisation
André Sobczak (Audencia Nantes)
Nicolas Antheaume (Université de Nantes)
Julie Bayle-Cordier (Audencia Nantes)
Carine Girard (Audencia Nantes)
Ivan Tchotourian (Université de Nantes)
Comité scientifique
Aurélien Acquier (ESCP, Paris) – Franck Aggeri (Mines Paris Tech) – Nicolas Antheaume
(Université de Nantes) – Jérôme Ballet (Université de Versailles Saint Quentin) – Pierre
Bardelli (Université de Metz) – Julie Bayle-Cordier (Audencia Nantes) – Faouzi Bensebaa
(Université de Reims) – Ariane Berthoin Antal (WZB Berlin et Audencia Nantes) – Bernard
Billaudot (Université de Grenoble) – Julienne Brabet (Université Paris Est Créteil) – Eva
Boxenbaum (Copenhagen BS) – Michel Capron (IRG et Université Paris
Chanteau (Université de Grenoble) – Eve Chiapello (HEC) – Bernard Christophe (Université
d’Amiens) – Franck Cochoy (Université de Toulouse 2) – Jean-Marie Courrent (Université de
Perpignan) – Nicole D’Almeida (Université de Paris 4) – Isabelle Daugareilh (Université de
Bordeaux 4) – Frédérique Dejean (CNAM, Paris) – Jean-Claude Dupuis (ESDES, Lyon) –
Corinne Gendron (UQAM) – Carine Girard (Audencia Nantes) – Jean-Pascal Gond (HEC
Montréal) – Jacques Igalens (Toulouse BS) – Thomas Lamarche (Université de Paris 7) –
Christian Le Bas (ESDES et Université de Lyon 2) – Céline Louche (Gent MS) – Jean-Paul
Maréchal (Université de Rennes 2) – Alain-Charles Martinet (Université de Lyon 3) – Samuel
Mercier (Université de Dijon) – Jeremy Moon (Nottingham BS) – Bouchra M’zali (UQAM) –
Isabelle Nicolaï (Université de Versailles St Quentin) – Florence Palpacuer (Université
Montpellier 3) – Jean Pasquero (UQAM) – Roland Pérez (Université Montpellier 1) – Nicolas
Postel (Université Lille 2) – Nicolas Poussing (CEPS, Luxembourg) – Françoise Quairel
(Université Paris Dauphine) – René de Quénaudon (Université de Strasbourg) – Jacques
Richard (Université Paris Dauphine) – Emmanuelle Reynaud (IAE Aix) – Michel Roux
(Université de Paris-Nord) – Anne Salmon (Université de Metz) – André Sobczak (Audencia
Nantes) – Andrée de Serres (UQAM) – François Silva (CNAM, Paris) – Ivan Tchotourian
(Université de Nantes) – Marie-France Turcotte (UQAM) – David Vogel (UC Berkeley)

Cécile W- Admin
- Nombre de messages: 1159
ED /EA: 267 Arts et médias/ Ircav/ EnsadLab
Thèmes de recherche: Esthétique et muséologie de l'art contemporain / Le récolement et la conservation des objets numériques/ L'histoire de l'image de synthèse en France.
Date d'inscription: 15/12/2010
Sujets similaires» master droit social : fac publique ou privée?
» quels livres pour travailler le français ?
» Quels droits pour les animaux
» quels test pour mes données?
» Quels leaderships pour la réussite de tous les élèves ?
» quels livres pour travailler le français ?
» Quels droits pour les animaux
» quels test pour mes données?
» Quels leaderships pour la réussite de tous les élèves ?
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum