Parution : Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l'histoire nationale
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Parution : Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l'histoire nationale
Le cinéma roumain
dans la période communiste
Aurélia Vasile, chercheur associé au centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, publie aux éditions Editura Universitatii din Bucuresti, Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l’histoire nationale.
Ce livre est issu d’une thèse de doctorat en cotutelle entre l’Université de Bourgogne et l’Université de Bucarest et soutenue à Dijon en 2011. Il porte sur le film de reconstitution historique réalisé en Roumanie pendant la période communiste et vise à analyser les enjeux politiques et culturels de la mise en scène du passé national.
La compréhension de cette problématique passe d’abord par la mise en évidence des différentes logiques qui ont présidé l’action étatique à l’égard de la culture et en particulier de la cinématographie tout au long de la période communiste. L’auteur envisage d’analyser les conditions économiques, politiques et idéologiques de la production cinématographique, les directives concernant la thématique générale et l’orientation que le parti tente d’imprégner au cinéma. Dans un second temps, cette étude tente de restituer les processus socioculturels qui ont donné naissance aux films historiques. L’auteur cherche à comprendre la conception interne de chaque œuvre, les forces sociales qui se mettent en route, les positions idéologiques du parti, des artistes, des bureaucrates ou des historiens, les mécanismes de prise de décision.
Enfin, le troisième niveau d’analyse s’intéresse au décryptage du film, en tant que produit artistique complexe dans le but de dégager les significations politiques ou culturelles de la mise en scène du passé.
Aurélia Vasile est docteur en histoire de l’Université de Bourgogne et de l’Université de Bucarest. Elle est chercheur associé au CHCSC.
Contact : aurelia.vasile@gmail.com
Aurélia VASILE, Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l’histoire nationale • Editura Universitatii din Bucuresti • 2011 • ISBN : 978-606-16-0008-3 • 580 pages • 58 Ron (l'équivalent de 13€).
TABLE DES MATIERES
Remerciements
Abréviations
1Définition du sujet
2. Historiographie
3. Le champ problématique et les axes de recherche
4. Méthodologie, archives et problématique des sources
4.1. Le contexte sociopolitique de la production
4.2. Le film de reconstitution de l’histoire, au cœur de sa fabrication
4.3. Analyse de film, déconstruction des images et du récit
PARTIE 1
1. Culture et politique : la période 1948-1961
1.1. La culture entre la rupture avec le passé et l’envol vers le renouveau matérialiste : 1948-1953
1.1.1. Les responsables culturels dans le cadre du PMR
1.1.2. Le rôle et la place de l’Union Soviétique dans le développement des stratégies culturelles et cinématographiques
1.1.2.1. L’Union Soviétique et la culture roumaine : quelques repères
1.1.2.2. La soviétisation de la cinématographie
1.1.2.2.1. « Sovromfilm »
1.1.2.2.2. « La base matérielle » : l’équipement soviétique et la construction du Centre de Production Cinématographique de Buftea
1.1.2.2.3. « Le réalisme socialiste » : théorie, films, personnalités
1.1.3. La cinématographie roumaine sur un nouveau chemin
1.1.3.1. La nationalisation de la cinématographie et la réglementation du commerce des produits cinématographiques
1.1.3.2. Les élites : rejet, opportunisme et conviction
1.1.3.3. L’organisation et les objectifs du cinéma
1.1.3.4. Le scénario : pièce principale de la réalisation du film
1.1.3.5. 1952 : Bilan du film roumain et écho des procès politiques dans le milieu cinématographique
1.2. « Le nouveau cours » 1953-1957
1.2.1. Incertitudes et expectatives: 1953-1955
1.2.1.1. Les rumeurs au sein des élites culturelles
1.2.1.2. Les discours publics à l’Union des écrivains : un nouvel esprit .........
1.2.2. L’imparfaite liberté culturelle: 1955-1957
1.2.2.1. Le film étranger sur les écrans roumains
1.2.2.2. Le renouveau apporté par la troisième réunion des créateurs du cinéma
1.2.2.3. Les limites de la libération
1.3. Le renforcement du contrôle étatique (1958-1961)
1.3.1. La coercition et les victimes de la répression
1.3.2. Le pot-pourri culturel occidentalo-soviétique
2. De la coercition à la détente. Les années 1962-1970
2.1. Orientation culturelle générale dans la première moitié des années 1960
2.2. Un cinéma pour les masses, un cinéma diversifié
2.2.1. Le cinéma dans les campagnes
2.2.2. Le divertissement et la variété des produits cinématographiques
2.3. La culture dans la deuxième moitié des années 1960 : dévoilement des crises latentes
2.3.1. Orientations des projets culturels et le retour des valeurs nationales
2.3.2. Le rôle des institutions et des hauts fonctionnaires de la culture et du cinéma. Les dérapages administratifs
2.3.3. La section de propagande et sa vision sur le cinéma des années 1960 : vers une nouvelles restructuration institutionnelle
2.4. Le développement du cinéma dans la deuxième moitié des années 1960 : transformations, recherches, dynamiques
2.4.1. Manifestation des libertés et vision réformistes
2.4.1.1. La révision du passé cinématographique : une forme contrôlée de la liberté d’expression
2.4.1.2. Les professionnels du cinéma et la critique des problèmes internes
2.4.2. Les limites du dégel
2.4.2.1. Le film d’idées contre le film lyrique
2.4.2.2. La critique critiquée
2.4.3. Les thématiques et les genres – de nouveaux paradigmes
2.5. Enjeux financiers de l’industrie cinématographique
2.5.1. Premières stratégies d’augmentation des recettes
2.5.2. Les coproductions : entre intérêt financier et intérêt professionnel
2.5.3. Dépenses et recettes durant les années 1960 : le cas des films historiques
2.6. Conséquences et réactions du milieu cinématographique
3. La nouvelle offensive politique sur la culture et la stabilisation administrative
3.1. A la recherche d’une formule administrative adaptée aux exigences du monde cinématographique
3.1.1. A la fin des années 1960 le centralisme paralyse la production
3.1.1.1. CSCA-CNC-STUDIO
3.1.1.2. Instabilité des institutions et des cadres dirigeants
3.1.1.3. Les Groupes de création
3.1.1.4. Conséquences sur la production
3.1.2. Les événements qui ébranlent le monde de la cinématographie
3.1.2.1. Le plan thématique 1971-1972
3.1.2.2. Le parcours des scénarios et la reconfiguration administrative .........
3.1.2.3. La contractualisation des cinéastes et les répercussions sur le fonctionnement de la production
3.1.3. Revendications et propositions des cinéastes
3.1.3.1. Le projet des Maisons de production
3.1.3.2. Le basculement des coproductions
3.1.4. Conséquences, mesures, décisions
3.1.4.1. La réponse de Ceauşescu
3.1.4.2. Quelques éléments pour une compréhension des rapports entre les cinéastes, les bureaucrates et le parti
3.2. Restructurations d’un système à peine restructuré : CCES
3.2.1. Les 17 impératifs pour la culture
3.2.2. Le CCES entre continuité et innovation. Dumitru Popescu : l’identité d’une institution
3.2.3. La Centrale « Romaniafilm », la Direction du cinéma et les maisons de production
3.3. Stabilisation administrative. Le nouvel envol de l’idéologie
3.3.1. Réactions aux « thèses de juillet » et aux restructurations administratives
3.3.2. Le boom de la production et la nouvelle thématique
3.3.3. L’immixtion du parti dans la création. Le nouveau type de censure
3.4. La démesure nationaliste et les implications économiques dans deuxième moitié des années 1970
3.4.1. Le nationalisme et l’identité du cinéma roumain
3.4.2. Le nationalisme dans le cinéma : le rapport institutionnel et l’implication des cinéastes
3.4.2.1. Les stratégies d’affirmation du cinéma roumain
3.4.2.2. Le film historique et les plans d’anniversaires
3.4.3. Situation financière du cinéma à la fin des années 1970
4. De l'ambition productiviste à la déchéance professionnelle : le développement du cinéma dans les années 1980
4.1. Implications économiques et artistiques de la politique du parti
4.1.1. Le prix à payer pour la hausse de production
4.1.1.1. Le basculement de la thématique vers l’actualité
4.1.1.2. La politique d’économies
4.1.1.3. Les échanges commerciaux : entre source de capital et récession
4.1.2. Les difficultés économiques du monde cinématographique renforcées dans la deuxième moitié des années 1980
4.1.2.1. Situation des importations et des exportations dans la culture à la fin des années 1980
4.1.2.2. L’Archive Nationale de Films et les répercussions sur la programmation des films étrangers dans la deuxième moitié des années 1980
4.1.2.3. Les salles de cinéma : témoins de la crise socio-économique et du plan de systématisation
4.2. Les relations socioprofessionnelles
4.2.1. Stratégies de communication entre les cinéastes et les autorités pour la réalisation et la sortie des films
4.2.1.1. La déroute administrative et politique dans la culture
4.2.1.2. L’échec du combat collectif
4.2.1.3. Les stratégies du combat individuel : Lucian Pintilie et Mircea Daneliuc
4.2.2. La nouvelle offensive idéologique : 1982-1983
4.2.2.1. La Réunion plénière et la Conférence Nationale du parti
4.2.2.2. La conférence de Mangalia
4.2.2.3. La rigidité dogmatique post-Mangalia
PARTIE 2
1. Du social au national : Tudor, Les Daces, La Colonne, Michel le Brave
1.1. Tudor : le premier volet de l’épopée nationale
1.1.1. La redécouverte du héros national : mise en œuvre artistique et administrative
1.1.2. Cinéma et perspective historique
1.2. Les films sur les Daces et les Romains
1.2.1. Les Daces et les Romains : un sujet d’intérêt pour la cinématographie européenne .. .........
1.2.2. Les Daces et les Romains : plus qu’une confrontation cinématographique
1.2.3. Accueil roumain et international
1.3. Michel le Brave : l’apogée de la superproduction
1.3.1. Mise en production
1.3.2. Vision historique et artistique
1.3.3. Accueil et débat
2. Le cinéma commémoratif. Le cinéma de l’emphase
2.1. La réorientation du film d’aventure : Etienne le Grand et Dimitrie Cantemir
2.1.1. De Frères Jderi à Etienne le Grand
2.1.1.1. Un film « de cape et d’épée » et l’embarras financier
2.1.1.2. Etienne le Grand : du film d’aventure au film de commémoration
2.1.2. Cantemir / Le Mousquetaire Roumain
2.1.2.1. L’émergence du projet
2.1.2.2. Coproductions
2.1.2.3. L’apparition du film « hommage »
2.2. L’histoire à l’heure de l’académisme : La Massue aux trois sceaux, Vlad l’Empaleur
2.2.1. Un nouveau Michel le Brave
2.2.1.1. Enjeux financiers
2.2.1.2. Constantin Vaeni et la nouvelle vision de Michel le Brave
2.2.2. Vlad l’Empaleur
2.2.2.1. La naissance d’un projet
2.2.2.2. Scénario ou mise en scène ?
2.2.2.3. Du montage au jugement dernier
2.2.2.4. L’accueil du film
2.3. Un cas particulier : Alexandru Lăpuşneanu
2.4. L’approche du XIXe siècle : Romance de janvier, Pour la Patrie, Bûcher et flamme
2.4.1. Pour la patrie et le mythe de l’indépendance
2.4.2. 1848 et 1859 : deux moments inéluctables mais amorphes
3. Les anniversaires historiques : un phénomène de masse
3.1. Burebista : un projet incontournable
3.1.1. Facettes administratives et financières d’un film d’importance nationale
3.1.2. Nouvelle conception des Daces et contribution des historiens
3.2. Horea
3.3. Mircea
3.3.1. Le front des historiens mobilisé pour Mircea
3.3.2. L’entrée en production et les enjeux financiers
3.3.3. Conception artistique et perception politique
PARTIE 3
1. L’étranger – une présence inquiétante. Typologie des étrangers dans le film historique roumain
1.1. L’étranger en tant qu’ennemi traditionnel
1.1.1. Le Romain entre conquéreur et civilisateur
1.1.1.1. Le guerrier conquérant
1.1.1.2. Le Roman : une figure civilisatrice
1.1.2. L’Ottoman : le grand adversaire du Moyen Age
1.1.2.1. L’Ottoman : l’ennemi absolu
1.1.2.2. L’Ottoman : une connaissance séculaire
1.2. « Mieux vaut des ennemis que des amis menteurs ». L’Europe un faux ami
1.2.1. Europe attaquée
1.2.2. Europe irresponsable et désunie
1.2.3. Europe conspirative
1.2.4. L’Europe idéalisée. Tudor Vladimirescu à Vienne
2. Mythologie historique à l’écran. Représentation des Origines, de la Continuité, de l’Indépendance et de l’Unité dans le cinéma roumain
2.1. Les Origines
2.1.1. Les origines – un « code génétique » de l’Histoire
2.1.1.1. La Continuité
2.1.1.2. L’Unité
2.1.1.3. L’Indépendance
2.1.1.4. Le Dirigeant
2.1.2. Les Daces et les Romains – de la modération à l’excès
2.1.2.1. Les Daces
2.1.2.2. Les Romains
2.1.3. Remémoration des origines
2.2. La Continuité
2.2.1. La Continuité au cinéma
2.3. L’Indépendance et la vassalité
2.4. L’Unité
2.4.1. L’Unité au cinéma
2.4.2. Michel le Brave et la représentation du concept d’unité
2.4.3. Au-delà de l’Unité, la solidarité des trois pays
2.4.4. L’Union au XIXe siècle – quelle représentation ?
3. L’image du Dirigeant dans le film historique roumain réalisé pendant la période communiste
3.1. Les Héros au cinéma
3.1.1. Un révolté révolutionnaire : Tudor
3.1.2. Décébale : la sagesse et le pragmatisme
3.1.3. Michel le Brave : du combattant à l’unificateur
3.1.4. Etienne le Grand
3.1.5. Le savant Dimitrie Cantemir
3.1.6. Le justicier : Vlad l’Empaleur
3.1.7. Alexandru Lăpuşneanu : souverain tourmenté ou voïvode patriote ?
3.1.8. Burebista et Mircea : les dirigeants suprêmes
3.2. La survie du héros
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
ORGANIGRAMMES
dans la période communiste
Aurélia Vasile, chercheur associé au centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines, publie aux éditions Editura Universitatii din Bucuresti, Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l’histoire nationale.
Ce livre est issu d’une thèse de doctorat en cotutelle entre l’Université de Bourgogne et l’Université de Bucarest et soutenue à Dijon en 2011. Il porte sur le film de reconstitution historique réalisé en Roumanie pendant la période communiste et vise à analyser les enjeux politiques et culturels de la mise en scène du passé national.
La compréhension de cette problématique passe d’abord par la mise en évidence des différentes logiques qui ont présidé l’action étatique à l’égard de la culture et en particulier de la cinématographie tout au long de la période communiste. L’auteur envisage d’analyser les conditions économiques, politiques et idéologiques de la production cinématographique, les directives concernant la thématique générale et l’orientation que le parti tente d’imprégner au cinéma. Dans un second temps, cette étude tente de restituer les processus socioculturels qui ont donné naissance aux films historiques. L’auteur cherche à comprendre la conception interne de chaque œuvre, les forces sociales qui se mettent en route, les positions idéologiques du parti, des artistes, des bureaucrates ou des historiens, les mécanismes de prise de décision.
Enfin, le troisième niveau d’analyse s’intéresse au décryptage du film, en tant que produit artistique complexe dans le but de dégager les significations politiques ou culturelles de la mise en scène du passé.
Aurélia Vasile est docteur en histoire de l’Université de Bourgogne et de l’Université de Bucarest. Elle est chercheur associé au CHCSC.
Contact : aurelia.vasile@gmail.com
Aurélia VASILE, Le cinéma roumain dans la période communiste. Représentations de l’histoire nationale • Editura Universitatii din Bucuresti • 2011 • ISBN : 978-606-16-0008-3 • 580 pages • 58 Ron (l'équivalent de 13€).
TABLE DES MATIERES
Remerciements
Abréviations
1Définition du sujet
2. Historiographie
3. Le champ problématique et les axes de recherche
4. Méthodologie, archives et problématique des sources
4.1. Le contexte sociopolitique de la production
4.2. Le film de reconstitution de l’histoire, au cœur de sa fabrication
4.3. Analyse de film, déconstruction des images et du récit
PARTIE 1
1. Culture et politique : la période 1948-1961
1.1. La culture entre la rupture avec le passé et l’envol vers le renouveau matérialiste : 1948-1953
1.1.1. Les responsables culturels dans le cadre du PMR
1.1.2. Le rôle et la place de l’Union Soviétique dans le développement des stratégies culturelles et cinématographiques
1.1.2.1. L’Union Soviétique et la culture roumaine : quelques repères
1.1.2.2. La soviétisation de la cinématographie
1.1.2.2.1. « Sovromfilm »
1.1.2.2.2. « La base matérielle » : l’équipement soviétique et la construction du Centre de Production Cinématographique de Buftea
1.1.2.2.3. « Le réalisme socialiste » : théorie, films, personnalités
1.1.3. La cinématographie roumaine sur un nouveau chemin
1.1.3.1. La nationalisation de la cinématographie et la réglementation du commerce des produits cinématographiques
1.1.3.2. Les élites : rejet, opportunisme et conviction
1.1.3.3. L’organisation et les objectifs du cinéma
1.1.3.4. Le scénario : pièce principale de la réalisation du film
1.1.3.5. 1952 : Bilan du film roumain et écho des procès politiques dans le milieu cinématographique
1.2. « Le nouveau cours » 1953-1957
1.2.1. Incertitudes et expectatives: 1953-1955
1.2.1.1. Les rumeurs au sein des élites culturelles
1.2.1.2. Les discours publics à l’Union des écrivains : un nouvel esprit .........
1.2.2. L’imparfaite liberté culturelle: 1955-1957
1.2.2.1. Le film étranger sur les écrans roumains
1.2.2.2. Le renouveau apporté par la troisième réunion des créateurs du cinéma
1.2.2.3. Les limites de la libération
1.3. Le renforcement du contrôle étatique (1958-1961)
1.3.1. La coercition et les victimes de la répression
1.3.2. Le pot-pourri culturel occidentalo-soviétique
2. De la coercition à la détente. Les années 1962-1970
2.1. Orientation culturelle générale dans la première moitié des années 1960
2.2. Un cinéma pour les masses, un cinéma diversifié
2.2.1. Le cinéma dans les campagnes
2.2.2. Le divertissement et la variété des produits cinématographiques
2.3. La culture dans la deuxième moitié des années 1960 : dévoilement des crises latentes
2.3.1. Orientations des projets culturels et le retour des valeurs nationales
2.3.2. Le rôle des institutions et des hauts fonctionnaires de la culture et du cinéma. Les dérapages administratifs
2.3.3. La section de propagande et sa vision sur le cinéma des années 1960 : vers une nouvelles restructuration institutionnelle
2.4. Le développement du cinéma dans la deuxième moitié des années 1960 : transformations, recherches, dynamiques
2.4.1. Manifestation des libertés et vision réformistes
2.4.1.1. La révision du passé cinématographique : une forme contrôlée de la liberté d’expression
2.4.1.2. Les professionnels du cinéma et la critique des problèmes internes
2.4.2. Les limites du dégel
2.4.2.1. Le film d’idées contre le film lyrique
2.4.2.2. La critique critiquée
2.4.3. Les thématiques et les genres – de nouveaux paradigmes
2.5. Enjeux financiers de l’industrie cinématographique
2.5.1. Premières stratégies d’augmentation des recettes
2.5.2. Les coproductions : entre intérêt financier et intérêt professionnel
2.5.3. Dépenses et recettes durant les années 1960 : le cas des films historiques
2.6. Conséquences et réactions du milieu cinématographique
3. La nouvelle offensive politique sur la culture et la stabilisation administrative
3.1. A la recherche d’une formule administrative adaptée aux exigences du monde cinématographique
3.1.1. A la fin des années 1960 le centralisme paralyse la production
3.1.1.1. CSCA-CNC-STUDIO
3.1.1.2. Instabilité des institutions et des cadres dirigeants
3.1.1.3. Les Groupes de création
3.1.1.4. Conséquences sur la production
3.1.2. Les événements qui ébranlent le monde de la cinématographie
3.1.2.1. Le plan thématique 1971-1972
3.1.2.2. Le parcours des scénarios et la reconfiguration administrative .........
3.1.2.3. La contractualisation des cinéastes et les répercussions sur le fonctionnement de la production
3.1.3. Revendications et propositions des cinéastes
3.1.3.1. Le projet des Maisons de production
3.1.3.2. Le basculement des coproductions
3.1.4. Conséquences, mesures, décisions
3.1.4.1. La réponse de Ceauşescu
3.1.4.2. Quelques éléments pour une compréhension des rapports entre les cinéastes, les bureaucrates et le parti
3.2. Restructurations d’un système à peine restructuré : CCES
3.2.1. Les 17 impératifs pour la culture
3.2.2. Le CCES entre continuité et innovation. Dumitru Popescu : l’identité d’une institution
3.2.3. La Centrale « Romaniafilm », la Direction du cinéma et les maisons de production
3.3. Stabilisation administrative. Le nouvel envol de l’idéologie
3.3.1. Réactions aux « thèses de juillet » et aux restructurations administratives
3.3.2. Le boom de la production et la nouvelle thématique
3.3.3. L’immixtion du parti dans la création. Le nouveau type de censure
3.4. La démesure nationaliste et les implications économiques dans deuxième moitié des années 1970
3.4.1. Le nationalisme et l’identité du cinéma roumain
3.4.2. Le nationalisme dans le cinéma : le rapport institutionnel et l’implication des cinéastes
3.4.2.1. Les stratégies d’affirmation du cinéma roumain
3.4.2.2. Le film historique et les plans d’anniversaires
3.4.3. Situation financière du cinéma à la fin des années 1970
4. De l'ambition productiviste à la déchéance professionnelle : le développement du cinéma dans les années 1980
4.1. Implications économiques et artistiques de la politique du parti
4.1.1. Le prix à payer pour la hausse de production
4.1.1.1. Le basculement de la thématique vers l’actualité
4.1.1.2. La politique d’économies
4.1.1.3. Les échanges commerciaux : entre source de capital et récession
4.1.2. Les difficultés économiques du monde cinématographique renforcées dans la deuxième moitié des années 1980
4.1.2.1. Situation des importations et des exportations dans la culture à la fin des années 1980
4.1.2.2. L’Archive Nationale de Films et les répercussions sur la programmation des films étrangers dans la deuxième moitié des années 1980
4.1.2.3. Les salles de cinéma : témoins de la crise socio-économique et du plan de systématisation
4.2. Les relations socioprofessionnelles
4.2.1. Stratégies de communication entre les cinéastes et les autorités pour la réalisation et la sortie des films
4.2.1.1. La déroute administrative et politique dans la culture
4.2.1.2. L’échec du combat collectif
4.2.1.3. Les stratégies du combat individuel : Lucian Pintilie et Mircea Daneliuc
4.2.2. La nouvelle offensive idéologique : 1982-1983
4.2.2.1. La Réunion plénière et la Conférence Nationale du parti
4.2.2.2. La conférence de Mangalia
4.2.2.3. La rigidité dogmatique post-Mangalia
PARTIE 2
1. Du social au national : Tudor, Les Daces, La Colonne, Michel le Brave
1.1. Tudor : le premier volet de l’épopée nationale
1.1.1. La redécouverte du héros national : mise en œuvre artistique et administrative
1.1.2. Cinéma et perspective historique
1.2. Les films sur les Daces et les Romains
1.2.1. Les Daces et les Romains : un sujet d’intérêt pour la cinématographie européenne .. .........
1.2.2. Les Daces et les Romains : plus qu’une confrontation cinématographique
1.2.3. Accueil roumain et international
1.3. Michel le Brave : l’apogée de la superproduction
1.3.1. Mise en production
1.3.2. Vision historique et artistique
1.3.3. Accueil et débat
2. Le cinéma commémoratif. Le cinéma de l’emphase
2.1. La réorientation du film d’aventure : Etienne le Grand et Dimitrie Cantemir
2.1.1. De Frères Jderi à Etienne le Grand
2.1.1.1. Un film « de cape et d’épée » et l’embarras financier
2.1.1.2. Etienne le Grand : du film d’aventure au film de commémoration
2.1.2. Cantemir / Le Mousquetaire Roumain
2.1.2.1. L’émergence du projet
2.1.2.2. Coproductions
2.1.2.3. L’apparition du film « hommage »
2.2. L’histoire à l’heure de l’académisme : La Massue aux trois sceaux, Vlad l’Empaleur
2.2.1. Un nouveau Michel le Brave
2.2.1.1. Enjeux financiers
2.2.1.2. Constantin Vaeni et la nouvelle vision de Michel le Brave
2.2.2. Vlad l’Empaleur
2.2.2.1. La naissance d’un projet
2.2.2.2. Scénario ou mise en scène ?
2.2.2.3. Du montage au jugement dernier
2.2.2.4. L’accueil du film
2.3. Un cas particulier : Alexandru Lăpuşneanu
2.4. L’approche du XIXe siècle : Romance de janvier, Pour la Patrie, Bûcher et flamme
2.4.1. Pour la patrie et le mythe de l’indépendance
2.4.2. 1848 et 1859 : deux moments inéluctables mais amorphes
3. Les anniversaires historiques : un phénomène de masse
3.1. Burebista : un projet incontournable
3.1.1. Facettes administratives et financières d’un film d’importance nationale
3.1.2. Nouvelle conception des Daces et contribution des historiens
3.2. Horea
3.3. Mircea
3.3.1. Le front des historiens mobilisé pour Mircea
3.3.2. L’entrée en production et les enjeux financiers
3.3.3. Conception artistique et perception politique
PARTIE 3
1. L’étranger – une présence inquiétante. Typologie des étrangers dans le film historique roumain
1.1. L’étranger en tant qu’ennemi traditionnel
1.1.1. Le Romain entre conquéreur et civilisateur
1.1.1.1. Le guerrier conquérant
1.1.1.2. Le Roman : une figure civilisatrice
1.1.2. L’Ottoman : le grand adversaire du Moyen Age
1.1.2.1. L’Ottoman : l’ennemi absolu
1.1.2.2. L’Ottoman : une connaissance séculaire
1.2. « Mieux vaut des ennemis que des amis menteurs ». L’Europe un faux ami
1.2.1. Europe attaquée
1.2.2. Europe irresponsable et désunie
1.2.3. Europe conspirative
1.2.4. L’Europe idéalisée. Tudor Vladimirescu à Vienne
2. Mythologie historique à l’écran. Représentation des Origines, de la Continuité, de l’Indépendance et de l’Unité dans le cinéma roumain
2.1. Les Origines
2.1.1. Les origines – un « code génétique » de l’Histoire
2.1.1.1. La Continuité
2.1.1.2. L’Unité
2.1.1.3. L’Indépendance
2.1.1.4. Le Dirigeant
2.1.2. Les Daces et les Romains – de la modération à l’excès
2.1.2.1. Les Daces
2.1.2.2. Les Romains
2.1.3. Remémoration des origines
2.2. La Continuité
2.2.1. La Continuité au cinéma
2.3. L’Indépendance et la vassalité
2.4. L’Unité
2.4.1. L’Unité au cinéma
2.4.2. Michel le Brave et la représentation du concept d’unité
2.4.3. Au-delà de l’Unité, la solidarité des trois pays
2.4.4. L’Union au XIXe siècle – quelle représentation ?
3. L’image du Dirigeant dans le film historique roumain réalisé pendant la période communiste
3.1. Les Héros au cinéma
3.1.1. Un révolté révolutionnaire : Tudor
3.1.2. Décébale : la sagesse et le pragmatisme
3.1.3. Michel le Brave : du combattant à l’unificateur
3.1.4. Etienne le Grand
3.1.5. Le savant Dimitrie Cantemir
3.1.6. Le justicier : Vlad l’Empaleur
3.1.7. Alexandru Lăpuşneanu : souverain tourmenté ou voïvode patriote ?
3.1.8. Burebista et Mircea : les dirigeants suprêmes
3.2. La survie du héros
CONCLUSION GENERALE
BIBLIOGRAPHIE
ANNEXES
ORGANIGRAMMES

Cécile W- Admin
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ED /EA: 267 Arts et médias/ Ircav/ EnsadLab
Thèmes de recherche: Esthétique et muséologie de l'art contemporain / Le récolement et la conservation des objets numériques/ L'histoire de l'image de synthèse en France.
Date d'inscription: 15/12/2010
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