SECURITE & LIBERTE: 5 questions et réponses

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SECURITE & LIBERTE: 5 questions et réponses

Message par Frédéric AGNES le Sam 23 Mai - 21:05

Bonjour à toutes et à tous.

Nous sommes nombreux, au sein de notre milieu universitaire, à faire usage de deux-roues à moteur.

Voici quelques éléments d'information qui nous seront précieux, et que je souhaite faire partager à mes consoeurs et confrères. Ils sont présentés sous forme de questions et réponses, pour une lisibilité accrue.

Bonne lecture.

1 Pourquoi faut-il porter un casque à motocyclette sur la voie publique ?

La législation actuellement en vigueur en France nous y oblige.
L’article L 431-1 du Code de la Route dispose en effet qu’ « en circulation, tout conducteur ou passager d’une motocyclette, d’un tricycle à moteur, d’un quadricycle à moteur ou d’un cyclomoteur doit être coiffé d’un casque de type homologué. Ce casque doit être attaché. »
Faute de quoi, l’usager est passible d’une amende, du retrait de points de son permis, de l’immobilisation de son véhicule…

Cela dit, cet article est contraire aux droits de l’homme.


2 En quoi l’obligation de porter un casque à motocyclette est-elle contraire aux droits de l’homme ?

Les lois en vigueur en France découlent de la Constitution du 4 octobre 1958. En préambule à la Constitution est placée la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

L’article 1 de la Déclaration mentionne que « les hommes naissent et demeurent libres ».

L’article 4 précise que « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. »

Rouler sans casque ne nuit pas à autrui. Cela ne regarde que vous-même.


3 Mais le port du casque n’est-il pas également motivé par des raisons de sécurité ?

Le casque n’empêche ni d’avoir un accident, ni d’en créer un.

Il n’est, tout au plus, utile qu’une fois que l’accident a lieu, et uniquement en cas de choc au niveau de la tête, ce qui n’arrive pas dans tous les accidents. Du reste, dans le cas d’un accident très grave, aucun casque ne permet de sauver la vie de l’usager.

Néanmoins, si le port du casque n’empêche pas l’accident, il peut indirectement le favoriser, voire l’aggraver.


4 Comment le port du casque peut-il favoriser les accidents ?

En enveloppant la tête, le casque isole le conducteur du monde extérieur. Il atténue les sensations. La sensation de vitesse est beaucoup plus forte si vous roulez sans casque que si vous roulez casqué. Ainsi, vous pouvez être heureux à 60 km/h sans casque, mais avec un casque, il vous faudra sans doute monter à 80 km/h pour avoir des sensations approchantes. Avec un intégral, il faudra peut-être monter à 100, au risque de commettre un excès de vitesse.
Or, plus vous allez vite, plus la distance d’arrêt augmente. Plus vous allez vite, moins vous avez de temps pour réagir en cas de danger.

C’est encore pire dans le cas du port obligatoire du casque.

De nombreux conducteurs de deux-roues sont déresponsabilisés par cette mesure. Parce que la législation les traite en enfants, ils ont tendance à se comporter réellement comme tels. Ils ont le sentiment, en portant le casque, d’avoir accompli toutes les formalités nécessaires à leur sécurité, et ils se mettent à faire n’importe quoi. C’est le syndrome du saut à l’élastique. Sûrs d’être protégés, ils adoptent des comportements irresponsables, puérils, imprudents, source d’accidents entraînant des dommages corporels, non seulement pour eux-mêmes, mais encore pour des tiers.

Comme nous l’avons vu précédemment, l’isolation procurée par le casque incite à la vitesse. Or, statistiquement, plus vous roulez vite au moment de l’accident, plus celui-ci risque d’être grave. Nous avons également vu que, dans les cas de très graves accidents, le casque n’est plus d’aucune utilité.

En résumé, le port forcé du casque favorise les accidents et les aggrave.


5 Que pouvons-nous faire contre une telle situation ?

En tant qu’usagers, vous devez vous conformer à la législation.
Si vous êtes représentants de la loi, vous devez également, en tant que fonctionnaires ou que militaires, exécuter les ordres, quel que soit votre sentiment.

Cependant, en tant qu’électeurs, rien ne vous oblige à donner votre voix à un candidat qui soutient les lois casquées.
Et en tant que consommateurs, en tant que citoyens, rien ne vous oblige à soutenir une organisation ennemie de la liberté. Les ennemis de la liberté sont ceux qui, même s’ils ne font rien contre elle, ne font rien pour.

Plus généralement, tous les moyens légaux peuvent être employés pour obtenir l’abrogation de l’article L 431-1.
Grâce à vous, les lois casquées seront bientôt abolies !

Frédéric AGNES

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Thèmes de recherche : Civilisation américaine
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